*Rêve*
Lâche-moi ! Non ! N'approche pas ! Je t'en supplie arrête ! Je... . Je... . Non... . Je t'en prie ! NON !
**
Je me réveille en sursaut dans mon lit trempé de notre sueur.
La forme à mes côtés se relève avec difficulté.
_
??? : « Hum... . Qu'est-ce qui se passe mon amour ?
_
Moi : Rien. Un cauchemar, rendors-toi Andy.
_
Andy : T'es sur ? Tu as l'air paniqué.
_
Moi : Ce n'est rien. »
Sans insister, mon ami se tourne dans le but de recouvrer le sommeil.
Assis sur le lit, je regarde par la fenêtre. Il fait nuit dehors. Je ne m'en étais même pas rendu compte.
Je me lève, enfile un boxer et retourne à ma contemplation. Les lumières de la ville illuminent le ciel sombre, en bas de l'hôtel les voitures font leurs chemins incessants.
J'aime New York et son tumulte, tout est toujours en mouvement.
Devant ce spectacle une question me vient à l'esprit : quelle heure peut-il bien être ?
Le poste radio-réveil sur la table de nuit affiche minuit.
Je me contente de regarder cette superbe ville où tout le monde est inconnu, où tu es une personne comme les autres et de toute façon personne ne se connaît. C'est une liberté incroyable mais peu de gens sont capable de comprendre ceci.
Soudainement, une voix s'élève derrière moi et m'interpelle.
«Dis donc, tu me dis que ça allait, mais ça n'a pas vraiment l'air. » Je souris mais ne me retourne pas, il se lève alors et s'approche de moi. Ses bras glissent autour de ma taille et sa tête dans mon cou.
_
Andy : « Tu sais, je m'inquiète un peu ces derniers temps. Tu n'es pas vraiment là et chaque nuit tu es sous l'emprise de cauchemars. Dis-moi ce qui ne va pas.
_
Moi : Tu es gentil.
_
Andy : Non, je suis ton copain et je m'inquiète. C'est normal... . Je t'aime. »
Il me souffle ces derniers mots dans l'oreille. Mon c½ur se ressert. Je me retourne et lui adresse un timide sourire.
_
Moi : « Merci Andy, tu es exceptionnel. Ecoute, je vais allez fumer. A toute à l'heure. »
Sans attendre de réponse, je m'empresse d'enfiler un jean, mes vans, un t-shirt et ma veste en cuire.
Néanmoins je ne peux empêcher mon regard de tomber sur mon compagnon. De la tristesse. Voilà ce que j'aperçois en le voyant, juste des yeux trahissant sa tristesse.
_
Andy : « Pourquoi me fuis-tu ?
_
Moi : Je ne te fuis pas, j'ai envie de fumer. Ce n'est pas pareil.
_
Andy : Dis-moi que tu ne me prends pas pour un con. »
Je m'arrête, me retourne vers lui, le regarde intensément.
_
Moi : « Pourquoi cette question ?
_
Andy : Tu ne te rends pas compte... . »
Sa tête s'abaisse comme s' il portait une souffrance trop lourde pour lui. Néanmoins plus un son ne sort de sa bouche, il reste là sans plus un mot. Peut-être est-ce que je devrais comprendre sans qu'il ait besoin de formuler des mots ? Pourtant j'en suis incapable. La patience n'ayant jamais été mon fort, je sors une clope de mon paquet ainsi qu'un briquet. C'est à ce moment que mon ami réagit.
_
Andy : « Je t'en prie, dis-moi la vérité... .
_
Moi : Qu'elle vérité ?
_
Andy : Sur tes sentiments. Tu ne me dis rien.
_
Moi : ... .
_
Andy : Merde je t'aime ! Je t'aime comme personne ! Tu te rends compte que tu me fais souffrir ? »
Je ne dis rien. Que lui dire ? Je soupire.
_
Andy : « Je t'en prie... . Dis-le moi merde ! JAMAIS ! JAMAIS ! Tu ne me la JAMAIS dis ! »
Son corps s'affaisse sur le canapé tandis qu'il prend son visage entre ses mains. Je ne peux alors m'empêcher d'éclater de rire. Choqué devant ma réaction, il relève la tête vers moi, ses yeux sont humides, il ne comprend pas. Lentement, je m'approche de lui et m'assois à ses côtés. Je tourne son visage face au mien et dépose un baisé sur ses lèvres.
_
Moi : « Tu te fais du soucis pour rien. C'est avec qui que je suis venus ici ? C'est avec qui que j'ai couché toute à l'heure ? Toi Andy. Tu sais pourquoi ? Parce que tu es toi. Parce que tu t'inquiètes pour rien. Parce que tu es sensible et doux. Tu es toi. Voilà. Je ne serais pas avec toi en ce moment si je me foutais de ta gueule. Je ne me fou de la gueule que des gens qui me sont utiles mais sans c½ur. Toi tu en as un. Il est énorme, beau, juste et sincère. »
Son regard s'attendrit, il me tend alors un magnifique sourire que je lui rends.
_
Moi : « J'y vais à toute à l'heure. »
J'allais franchir la porte lorsqu' une voix m'interpelle.
_
Andy : « Je t'aime Vamp ! »
Je lui souris et sors.
_____________________
HelloCe n'est qu'un début ce chapitre mais j'espère qu'il vous plait !
J'ai fais exprès de ne pas le faire trop long.
En tout cas, merci pour vos coms depuis le début de ce blog !
* Merci à toi ! *Küss lecteurs !