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Dernier article poster au mois de Septembre... . Depuis il n'a que 31 commentaires... .

A quoi bon courir après des gens qui n'en ont plus grand chose à faire, qui ont de nouveaux horizons, des nouvelles priorités.. . ?

Vamp-Emo-Rock c'était surtout de bons moments avec vous, mais il ne vivait que parce que vous étiez-là.


Je n'ai plus le temps de vous courir après pour une pauvre visite, en espérant que vous aurez la gentillesse de lire.


Merci à ceux qui se sont donné à fond, qui ont aimé, rêvé.


Sachez que le blog fait une pause, mais que l'histoire vivra encore... .



Shine.



# Posté le dimanche 22 mars 2009 17:22

Modifié le samedi 14 novembre 2009 09:44

. . .Chapitre1 : Comme un besoin d'oublier ...... . .

. . .Chapitre1 :  Comme un besoin d'oublier ...... . .

*Rêve*

Lâche-moi ! Non ! N'approche pas ! Je t'en supplie arrête ! Je... . Je... . Non... . Je t'en prie ! NON !

**





Je me réveille en sursaut dans mon lit trempé de notre sueur.
La forme à mes côtés se relève avec difficulté.


_??? : « Hum... . Qu'est-ce qui se passe mon amour ?
_Moi : Rien. Un cauchemar, rendors-toi Andy.
_Andy : T'es sur ? Tu as l'air paniqué.
_Moi : Ce n'est rien. »


Sans insister, mon ami se tourne dans le but de recouvrer le sommeil.

Assis sur le lit, je regarde par la fenêtre. Il fait nuit dehors. Je ne m'en étais même pas rendu compte.

Je me lève, enfile un boxer et retourne à ma contemplation. Les lumières de la ville illuminent le ciel sombre, en bas de l'hôtel les voitures font leurs chemins incessants.
J'aime New York et son tumulte, tout est toujours en mouvement.
Devant ce spectacle une question me vient à l'esprit : quelle heure peut-il bien être ?
Le poste radio-réveil sur la table de nuit affiche minuit.

Je me contente de regarder cette superbe ville où tout le monde est inconnu, où tu es une personne comme les autres et de toute façon personne ne se connaît. C'est une liberté incroyable mais peu de gens sont capable de comprendre ceci.

Soudainement, une voix s'élève derrière moi et m'interpelle.

«Dis donc, tu me dis que ça allait, mais ça n'a pas vraiment l'air. »

Je souris mais ne me retourne pas, il se lève alors et s'approche de moi. Ses bras glissent autour de ma taille et sa tête dans mon cou.


_Andy : « Tu sais, je m'inquiète un peu ces derniers temps. Tu n'es pas vraiment là et chaque nuit tu es sous l'emprise de cauchemars. Dis-moi ce qui ne va pas.
_Moi : Tu es gentil.
_Andy : Non, je suis ton copain et je m'inquiète. C'est normal... . Je t'aime. »


Il me souffle ces derniers mots dans l'oreille. Mon c½ur se ressert. Je me retourne et lui adresse un timide sourire.

_Moi : « Merci Andy, tu es exceptionnel. Ecoute, je vais allez fumer. A toute à l'heure. »

Sans attendre de réponse, je m'empresse d'enfiler un jean, mes vans, un t-shirt et ma veste en cuire.
Néanmoins je ne peux empêcher mon regard de tomber sur mon compagnon. De la tristesse. Voilà ce que j'aperçois en le voyant, juste des yeux trahissant sa tristesse.

_Andy : « Pourquoi me fuis-tu ?
_Moi : Je ne te fuis pas, j'ai envie de fumer. Ce n'est pas pareil.
_Andy : Dis-moi que tu ne me prends pas pour un con. »

Je m'arrête, me retourne vers lui, le regarde intensément.

_Moi : « Pourquoi cette question ?
_Andy : Tu ne te rends pas compte... . »

Sa tête s'abaisse comme s' il portait une souffrance trop lourde pour lui. Néanmoins plus un son ne sort de sa bouche, il reste là sans plus un mot. Peut-être est-ce que je devrais comprendre sans qu'il ait besoin de formuler des mots ? Pourtant j'en suis incapable. La patience n'ayant jamais été mon fort, je sors une clope de mon paquet ainsi qu'un briquet. C'est à ce moment que mon ami réagit.

_Andy : « Je t'en prie, dis-moi la vérité... .
_Moi : Qu'elle vérité ?
_Andy : Sur tes sentiments. Tu ne me dis rien.
_Moi : ... .
_Andy : Merde je t'aime ! Je t'aime comme personne ! Tu te rends compte que tu me fais souffrir ? »

Je ne dis rien. Que lui dire ? Je soupire.

_Andy : « Je t'en prie... . Dis-le moi merde ! JAMAIS ! JAMAIS ! Tu ne me la JAMAIS dis ! »


Son corps s'affaisse sur le canapé tandis qu'il prend son visage entre ses mains. Je ne peux alors m'empêcher d'éclater de rire. Choqué devant ma réaction, il relève la tête vers moi, ses yeux sont humides, il ne comprend pas. Lentement, je m'approche de lui et m'assois à ses côtés. Je tourne son visage face au mien et dépose un baisé sur ses lèvres.

_Moi : « Tu te fais du soucis pour rien. C'est avec qui que je suis venus ici ? C'est avec qui que j'ai couché toute à l'heure ? Toi Andy. Tu sais pourquoi ? Parce que tu es toi. Parce que tu t'inquiètes pour rien. Parce que tu es sensible et doux. Tu es toi. Voilà. Je ne serais pas avec toi en ce moment si je me foutais de ta gueule. Je ne me fou de la gueule que des gens qui me sont utiles mais sans c½ur. Toi tu en as un. Il est énorme, beau, juste et sincère. »

Son regard s'attendrit, il me tend alors un magnifique sourire que je lui rends.

_Moi : « J'y vais à toute à l'heure. »

J'allais franchir la porte lorsqu' une voix m'interpelle.

_Andy : « Je t'aime Vamp ! »

Je lui souris et sors.





_____________________




Hello


Ce n'est qu'un début ce chapitre mais j'espère qu'il vous plait !
J'ai fais exprès de ne pas le faire trop long.
En tout cas, merci pour vos coms depuis le début de ce blog !


* Merci à toi ! *


Küss lecteurs !






# Posté le dimanche 03 février 2008 16:47

Modifié le samedi 14 novembre 2009 09:45

<3

Shine c'est un auteur génial qui mérite toute votre attention.
Attention : Vous avez sur ce blog la future Meyer.

Et moi, je la regarde évoluer.
Je l'aime ma Shine !

Three E


_ Shine ne peut y répondre que par le c½ur ... . <2

# Posté le lundi 13 juillet 2009 04:06

Modifié le samedi 14 novembre 2009 09:57

. Chapitre 29 : Célébration.

. Chapitre 29 : Célébration.

Quelques minutes plus tard la pièce est désertée, me voilà de nouveau seul. J'ai l'impression d'être dans une cage géante où le geôlier à des allures de mère de famille modèle. Pour sortir de là, je pourrais m'enfuir par mon balcon, mais je serai vite rattrapé, ou je peux voler la voiture après avoir sauté du balcon. Hein ! Ça serait tomber bien bas.

Voilà encore une chose à laquelle je ne trouve pas de solution.

Je regarde autour de moi : plus d'ordinateur et une chambre qui donne l'impression d'avoir subit une attaque nucléaire. Maintenant je pourrais continuer de chercher de l'héroïne, ne rien faire ou ranger comme on me l'a demandé. Bien sûr la première solution est celle qui me convient le mieux, surtout que des gens vont arriver et occuper ma mère toute la journée. Elle n'aura donc pas de temps pour moi, et donc pas non plus pour se demander ce que je cherche.

Bienvenue à la case départ. Puisque la came n'est pas à un endroit visible, où peut-elle bien être ? Je peux déjà éliminer les planques de film comme un faux fond de tiroir, ou encore les faux plafonds vu que je n'ai jamais touché un marteau de ma vie! Où est-ce qu'on n'irait pas chercher d'héroïne ? Dans une boîte remplie de sextoys -et encore ça dépend de quelle type d'héroïne on cherche- ou dans un journal intime mais je n'en ai pas, dans une malle remplie de paperasse, les seuls papiers que j'ai c'est sur de la musique donc on pourrait venir y voir ce que je fais, ce n'est pas une bonne idée. Il y a toujours les bibelots d'enfance mais les miens on disparu il y a longtemps, les peluches... . Je regarde le bordel qui m'entoure et y voit la seule que j'ai conservé de mon enfance : Patho le chien. J'aurai osé ouvrir mon doudou d'enfance ? Hum... . Oui. Je l'attrape et le retourne sur le ventre, le pauvre quand on y pense il m'a toujours soutenu et voilà que je vais lui faire passer un examen médical. N'allant pas jusqu'à lui ouvrir le ventre, je me contente de le palper un peu partout, mais rien n'est anormal. Je n'ai donc pas osé le torturer.

Bon, comme ça n'est pas là non plus c'est que ça se cache ailleurs... . Mes yeux tombes sur mon trépied à guitare, et me refait penser à cette affaire de dealer qui avaient caché de la drogue dans une guitare spécialement prévue à cet effet. Les petits malins! En tout cas dans mon cas c'est tout simplement impossible vu que je ne laisse aucune guitare ici de peur de la retrouver en miette comme c'est récemment arrivé.
Lasse, je m'assois sur ma chaise de bureau. Un jour on m'a dit, si tu veux les bons prix cherche toujours en bas à droite, c'est là que l'½il humain regarde le moins. En bas à droite... . Je regarde autour de moi: les plaintes, les pieds de meubles, les tiroirs, les posters... . Les posters du mur du fond ! Ma mère a toujours eut ce mur en horreur, il est vrai que les posters du sol au plafond c'est particulier... .

Je me dirige tant bien que mal vers l'affiche la plus près de la porte fenêtre et retire les deux punaises du haut... . Ah ah ! Et voilà le petit sachet de poudre tant rêvé. Je me souviens maintenant l'avoir lui aussi punaisé au placoplâtre, ce jour là je savais bien que personne ne trouverait quoique se soit à cet endroit, et j'avais bien raison !
Je retire rapidement le sachet et le fourre dans ma poche, puis je remets le poster en place. Je m'approche de la porte et l'entre ouvre, je passe ensuite ma tête dans le couloir pour vérifier qu'il n'y a personne. Personne, le seul bruit vient de la télévision d'en bas, rassuré je rentre dans ma chambre.
Des mois, ça fait des mois qu'elle était là... . L'envie est irrésistible, elle est juste là, dans cette poche, ça serait si simple... .

Malheureusement il me manque du matériel, je n'ai rien pour l'injection et tenter de m'en procurer reviendrait à dire ouvertement : Je me pique !

J'en convient donc, il me faux du tabac, voilà encore un autre problème autre que le fait de recourir à cette méthode soit en elle-même la preuve de ma désespérance. J'ouvre ma valise et fouille à l'intérieur, les vêtements, les objets high-tech, les affaires de toilettes, tous volent autour de la valise. Je retrouve finalement mon paquet de blonde, il est encore neuf j'ai donc trente cigarettes d'avance, deux jours de provisions en tabac seul si j'arrive à économiser, un peu moins si je me sers de ces clopes pour l'héroïne. Quoi qu'il arrive je vais vite me retrouver en panne, mais bon, pour le moment je n'ai cas faire mon mélange, j'aviserai ensuite.
Rapidement je sors une clope et l'évide d'une partie du tabac, réalise mon mélange et l'allume sur mon balcon. C'est sûr, comparer à l'injection ça ne vaut pas grand chose mais au moins je serai moins dans le besoin.
Je la savoure, et tente de contenir mon envie présente. Je sais aussi que si quelqu'un monte j'aurai de gros problèmes mais là pour le moment qu'importe.

Une brise d'air frais pénètre mes poumons et crée un faible voile dans mon esprit, un voile qui masque certaines idées pour en faire naître d'autres. Certes elles restent flou mais sont comme un souffle d'espoir...





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Je vous le sert sur un plateau.



Une Critique ?

Autre que le fait qu'il soit court !




Lechouille les gens_

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 11:00

Modifié le samedi 14 novembre 2009 09:57